le carnaval fête ses 800 ans il prend place de la réunion avant il était exilé loin du centre à la marge le carnaval le carnaval est international sans frontières le carnaval est floklorique sans identités le carnaval accueille le bizarre les costumes et déguisements les visages masqués les confettis par milliers quand le carnaval est fini par terre milles confettis le sale boulot après les festivités sera réservé aux immigrés Buma prends mon balai une feuille d'arbre ou deux cartons avec ses chaussures Buma serpilles quelques dalles de sa rue Buma fait une marelle sans confettis c'est sa part pour le service public de nettoyer devant sa porte pour ne pas laisser la maintenance sous la pluie sans provenance le prince est arrivé par le canal devanat un ancien squat à la fenêtre brûlé tout le monde l'attendait personne pour son départ au bord du canal il y avait Y entouré par quatre policiers sur le pont l'eau en dessous Buma a béquillé son vélo Buma a veillé les surveilleurs d'un pauvre type schizophréné à la rue à la drogue il avait un couteau pour se protéger pas pour agresser mais ses yeux d'ecstasié avec le meurtre dans les récentes actualités et son refus de donner son nom qu'il a du mal à porter l'oubli de son adresse de son numéro de ses clés sans papiers le marseillais il est arrêté il est questionné il est palpé il est effrayé il se justifie il s'excuse il raconte Buma observe Buma temporise Buma fait tiers-veilleur-passeur Buma éloigne l'un policier puis l'autre elle ouvre l'espace elle fait respirer l'anxiété partagée la tension de l'autorité Buma travaille sa clinique de la rue pendant le carnaval alors que le prince débarque