marégramme ; les Druides , vate ; thigmomorphogénèse (voir aussi thigmorphisme ou thigmonastie) ; l'autre rêve de leda ; petit réveil 2026 ; grottes ornées ; birlik, unity ; hum - dawn chorus demo ; recrutement des voies navigables ; be water my friend ; ¶CNRTL : égréner ; mysteries of martenot ; im Fleur de sel , and you ?
sur le chemin des liens
ttt
triage & transfert
dans un dossier Tapoter dans le téléphone à côté d'un Adresse.md avec juste une ligne,
27/04/2025 14:20 2025-04.md :
au café j'attends un french crusty toast avec du beurre de cacahuète et une boule de glace
j'attends avec faim, un café allongé et un jus d'orange
je joue avec le micro-zine orange marron et sa couverture et je termine pour pas tout casser avec une goutte de café
nous n'avons pas de stylos avec nous au café, Sarra a son ordinateur
la fatigue est très grande a cette heure ci avec le climat, et j'ai assisté réveillée au lever du soleil
20/04/2025 19:09
après le mode wifi
après la sieste
katayib
kanakul
après la cuisine tartines salades
après la musique
dehors au café
c'est toujours le matin
avec un jus d'orange pressé
20/04/2025 14:00
mode hors ligne
retraite silencieuse pour écrire
et chantonner
se décoiffer se décorer
s'emmitoufler dans le froid frais
et ses souffles montagneux
bientôt je rallume le wifi
tenir au courant les veilleurs
au loin isolés à côté
non pas côte à côte
les inquietés et les
inquiètes
enquêtent en compagnie
dans la radio dans la forêt
un .MP3 dans l'arborescence cachée
pas tout à fait mystérieuse
dans l'ordinateur les prises de
notes
capturées
dans le labyrinthe des intitulées –
comment se nomme
cet aspect
cette texture
une idée trépasse
les mots clos
un rêve traverse
at the edge of
l'eau coule
14:07
---
19/04/2025 11:30
dans la chambre orange à Immouzer
il y a une peau
sous ma peau gommée
découverte
l'air a l'air malade
partagé
18/04/2025
pas encore à Immouzer
des temps d'attente qui auraient pu être une grande sieste
la patience s'effriterai presque
mais l'air est bon
après une douche offerte
du soin relax dru et doux
etc
vivement la montagne
et le silence sombre
loin du crâne à moitié là
l'oeil qui se ferme rend l'autre
myope
vivement la capuche et les chips
le pommy à déguster
des soucis de copier coller ci dessous
---
htt
à la place du spiral bleu
Mode avion wifi
Dans la rue from lowtech to notech
Ici ce n'est pas encore l'heure d'été peut-être n'y en a-t-il pasAu [[Maroc]] juste le 17 avril trois minutes après minuit
Là où j'ai atterri il n'y a pas beaucoup de trottoir, pas de passage piéton et de nombreux chiens errants^
^quelqu'un dit que ce sont les humains de la ville les errants, pas les chiens
il est tout de même possible de flâner en compagnie
[[Folder_name]]
Ateliers LV à rattraper, un par jour, au réveil
---
L'écriture tapotée est allée sur piaille plutôt que sur Next cloud en voyage – une forme d'exhibition performance qui requiert ensuite du silence
Ici où je ne parle pas car je ne parle pas le dialecte ; ici où je ne comprends pas grand chose, j'ai envie d'apprendre un autre langage, celui du mutisme
De la révolte à la prière
De la récolte à
Hier je n'ai pas fini d'écrire la journée dans le carnet d'écureuil
Tout à l'heure j'ai écrit dans le orange leuchtturm
Demain peut-être je me procurerai un plan, une carte pour savoir au moins où je me situe
Depuis le ciel
mmm
une archive
tout est déjà là
Je voudrais parler, mais j'entends la mer.
Samedi 5 Janvier 2008 à 20:38
à la sortie du cinéma tout à l'heure il pleuvait, c'était charmant, [...] vous n'imaginez pas comme je vis la nuit la rue la pluie, je marchais lentement, appréciant cette volupté [...]. je ferme/lève les yeux au ciel (une fois je marchais les yeux fermés dans la rue - souvent je compte le nombre de secondes que je tiens - et j'ai entendu un bruit alors j'ai ouvert les yeux et en fait je m'étais cognée contre une voiture). après je me décide à écouter de la musique, [...] après j'écris un sms brouillon : je danse je trébuche j'exulte, [...] maintenant dans ma tête je ne dis plus je voudrais écrire un livre mais je voudrais faire un film
Plus tard, je ferais de mon métier une errance.
tandis que j'entends le mot "octopus" sur phaune radio avec Mushin & Sieben Hz - Polyphaune #10 : Camouflage
-
tandis que je m'apprête à écouter en boucle l'album The Head Hurts but the Heart Knows the Truth découvert au début de cette année bizarre
cf. page du carnet de l'aura à scanner
c'est avril et dire que
dans le sac du retour du salon de la chèvre, où j'étais ravie de les voir à un stand et où on m'y a encouragé à prendre des tas de trucs dont un zine badgé "permission folie", il y a cet assemblage de fascicules que j'effleure et qui me font verser quelques larmes mélangées entre peine (pour soi, pour les autres) et salut (ceci existe quelque part) : s'habriter
samedi j'ai presque perdu mon sac et le carnet dedans, aujourd'hui lundi je viens de griffoner dedans comme un peu chaque jour et aussi de poursuivre des traits d'avant avec de l'encre jaune, les traces en transparence révèlent des sens cachés quand les pages se plient ou déplient, le corps et son geste oublié dans l'espace d'un instant devine avant ; à la gare avec mon vélo je fuis le bruit en rangeant le casque, la sacoche accrochée sur le porte-bagage et le dos léger et puis, arrivée au salon de la chèvre je m'aperçois ce qui manque, vite l'adrénaline craintive et pourtant sereine (ce qui se perd est trouvé ailleurs), en pédalant vite en demi-tour je pense au nom de ce carnet qu'un schizophréné lui a donné, ému de cette amitié inespérée, le carnet de l'aura, et le sac est là, par terre, intouché, attendu distraitement ; je scanne ce matin le carnet baleines bleu coquille, la main posée appuyée pour déflouter, je poursuis l'ouvrage sans fin
décrire
un triangle
un oiseau
merlin enchante, localise et liste
ouvrir
jeudi dernier le scanner est de sorti pour arpenter les confins
dans quelle étagère on vit revient la ritournelle à l'heure de se projeter sans meubles, sans étagère où déposer tous ces doux livres ; retracer les écrits gluants du mois de juillet dernier, non ?
archives dd
et puis enregistrer dans le dictaphone la suite oubliée,
et puis jeter là l'enregistrement dd-extraits.mp3
je me prépare et puis
je me déprépare
j'arrête d'attendre
trier et trouver
un audio
dans le dictaphone en 2024// / brouillon ww.html 2026-02 ?
en train de plier délicatement des affiches de l'édition d'avril des digitales alors que la nouvelle édition a lieu à l'heure actuelle l'heure actuelle où les prévisions s'annulent la flemme prend le pas -- au sol un morceau de la flemme c'est être psy anti-psy psy c'est l'interrogation ritournelle : suis-je à ma place, où une non-mixité de modes d'existences rencontre une non mixité de statuts, rôles, fonctions comment faire comment défaire l'appartenance aux deux -- suis-je autorisée à venir à cet atelier ou celui-ci ou celui-là puis-je participé à cette conversation ou celle-là ou dois-je accepter cette ordonnance pour réguler les vagues pour prévenir les dépressions j'aime bien les orages abritée des tempêtes je la deviens -- parfois je tente de redevenir psychologue mais à chaque pas ça me psychiatrise l'état maniaque attention ça s'hospitalise en train de plier délicatement pour bientôt déchirer abruptement *
c'est avril et dire que
{...}
c'est avril et le 11
dans la boîte mail, laura vazquez écrit
Enfant, je voulais partir (oui)
j'ai grandi dans deux petits villages du sud de la France près de Perpignan
dans le premier village
Villeneuve-la-Rivière il y avait un garçon
il chantait
il avait la trisomie 21 il transportait une petite enceinte reliée à un lecteur CD
il écoutait un chanteur mort il disait : c'est moi
on était seuls dans les rues vides l'après-midi on marchait dans le soleil on ne parlait pas
on s'asseyait sur un banc de pierre
dans le second village
Le Soler il y avait une femme on l'appelait la folle
certains après-midi je la suivais
elle ramassait des cailloux elle marmonnait
je passais du temps le soir sur le chemin devant sa porte
il y avait une odeur de terre
quand j'étais petite j'aimais mettre le feu aux papiers sous les ponts
près de la rivière
je regardais les flammes
je traînais
je ne faisais rien je croyais je priais
je ne voulais pas grandir
je voulais partir
je ne voulais pas une famille une voiture un travail
je ne voulais pas que le prix des choses et les salaires deviennent les sujets de ma vie
je ne voulais pas rêver de devenir une personne dans un bureau dans un costume dans une robe dans une banque
je préférais dieu par exemple ou mourir ou les fleurs
j'aimais rester tranquille sur la place l'après-midi avec le garçon qui chante
j'aimais suivre la folle qui ramasse les déchets
je ne voulais pas devenir normale vieillir et ensuite mourir dans une maison
payée
j'avais peur
je ne voulais pas que mes cheveux soient démêlés avec un nœud rose de con
je vomissais le matin
je ne voulais pas qu'on me coiffe
je préférais les arbres
j'aimais bien dessiner dieu
il était rond
si on ne m'aimait pas comme j'étais tant pis j'avais le ciel et l'univers
je partirai
je menais des enquêtes
je ne cherchais rien
je n'avais pas beaucoup d'amies parce que les autres enfants voulaient devenir des gens de la télé ou le maire ou les secrétaires de la mairie ou des personnes habillées normalement
j'ai inventé des personnes dans ma vie
nous sommes parties ensemble
c'est le début de son livre "L'idiote du village" qu'elle partage dans son atelier ; j'ai égaré la casquette noire qui quand je la mets je me prends pour elle, tant pis j'ai une autre casquette noire maintenant, qui me donne d'autres sousnoms
sous les strates :
sous le vernis vert, un vernis rose, sous le vernis rose, un vernis bleu, bleu électrique, posé le mois dernier à la cafétaria dans le parc de l'hôpital spécialisé
c'est avril et le 22
dans la boîte mail il y a quatre jours, laura vazquez partage Se glisser dans une forme
échec des infinitifs, extraits, de bernadette mayer
pourquoi je fais ça ? Impossible
de mettre mon travail en ordre afin
de pouvoir trouver les choses
de peindre la maison
de gagner assez d'argent pour vivre
de réorganiser la maison afin
de pouvoir peindre la maison &
de pouvoir trouver les choses et
gagner assez d'argent afin
de pouvoir rassembler les livres
de publier travaux et livres d'avoir le temps
de répondre au courrier & aux coups de téléphone
de laver les vitres
de rendre la cuisine plus fonctionnelle
de pouvoir me payer une simple radio afin
de l'écouter en travaillant à la cuisine
d'en savoir assez pour faire un travail d'adulte dans le monde
de transcender ma situation
de pauvreté forcée
de pouvoir ordonner à mes chèques
d'arriver à temps par la poste
de ne pas toujours m'attendre au contraire
d'oublier les attitudes d'humilité de ma mère ou
de continuer
de les assumer sans souffrir
d'oublier comment ma mère raillait mon père
à propos de l'argent, ma sœur à propos de je ne dirai pas quoi
impossible d'oublier assez mère et père afin
de devenir grande, de les oublier
d'oublier mon oncle obsessionnel
de me souvenir d'eux autrement
de me souvenir avec précision de leur bigoterie
de cesser de rêver de lions ce qui revient toujours
à rêver d'eux, je mets ma main dans la gueule du lion afin
de calmer sa colère, il n'est pas impossible
de remarquer qu'ils étaient comme ça ; impossible
de rempoter les plantes
d'être ordonnée
d'avoir & de maintenir des surfaces nettes
de faire qu'un divan ou une chaise soit un endroit pour s'asseoir
et pas une table
de faire qu'une table soit l'endroit où on mange & pas un bureau
d'écouter plus de musique populaire
d'apprendre les paroles
de ne pas avoir besoin d'argent afin
de pouvoir écrire tout le temps
de ne pas avoir à payer le loyer, l'éditeur escroc ou la note de téléphone
d'oublier les morts précoces des parents et de l'oncle afin
d'être libérée de l'expectative; impossible
d'aimer les objets
de leur trouver une valeur quelconque ; impossible
de conserver les objets
de les acheter et
de les jeter ensuite au bord de la route ; impossible
de penser les poèmes comme des objets
de penser le corps comme un objet ; impossible
de croire ; impossible
de ne rien savoir; impossible
de tout savoir ; impossible
de me rappeler l'orthographe d'impossible ; impossible
de croire le dictionnaire & qu'il y a quelque chose
de transmissible ; impossible
d'enseigner correctement ; impossible
de croire à l'enseignement
de penser simplement que tout le monde sait tout
ce qui n'est pas impossible; je sais que tous savent tout ; impossible
de voir que tous ne croient pas à ce savoir et
de penser que nous ne verrons pas le triomphe du savoir
de laver toute la vaisselle en moins de dix minutes
de faire mille poèmes à l'heure
d'écrire une épopée, ouvre la fenêtre sale afin
de faire entrer qui tu sais et
d'éliminer pensées et poèmes de nos soucis afin
de simplement savoir, nous avons l'intention
de peindre vos plafonds & vos murs pour rien
après je vais sur le site de bernadette mayer et je cherche le livre Ethics of sleep , en vain
sous les strates :
je pense maintenant que mon travail incompris est important, je détiens un savoir double énigmatique, une dialectique liminaire, je ré-ouvrirai la page de la sphinge du dictionnaire des mythes féminins que j'avais utilisé lors de ma soutenance de mémoire de fin d'études universitaire, contrariée ; je pense que les personnes ayant accès à ce travail ont de la chance et devrait m'écrire, as usual - j'ai arrêté l'aller-vers, je suis juste là, à disposition ou presque, je laisse venir, advenir
now on air -
en correspondances persistantes,
avant, des verbes
encore des verbes

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